
Ce magazine mensuel indépendant est reconnu en Allemagne comme le plus important magazine du consommateur écologiste . Sa diffusion est de 125 000 exemplaires. Il comporte des articles de fond sur des modes de vie, des biens de consommation et d’équipement avec une problématique écologique. Il est aussi surtout connu pour ses tests de toxicologie, d’impact sur l’environnement et de rapport qualité/prix sur des produits. Le protocole de test avec les critères est exposé dans le journal ; les tests étant effectués par un laboratoire indépendant. ÖKOTEST délivre un label apposé sur l’emballage pour les produits recommandés par ses tests. Son impact auprès des consommateurs est important en Allemagne si bien que fréquement des fabricants changent la composition d’un de leur produit après un test défavorable relatif à la qualité ou au mode de fabrication du produit. Découvrez le site de Oko test : http://oekotest.de 
Le label «Blauer Engel» mis en place par le gouvernement allemand, représente dans sa version 2006, le cahier des charges le plus exigeant et abouti, en matière de papier recyclé et de travaux d’impression. Pour béneficier de ce label, décerné produit par produit, l’industriel est tenu à une utilisation à 100% de papier recyclé dont plus de 65% de papier recyclé post-consommation:magazine, journaux, ... . Par ailleurs, un organisme extérieur indépendant doit délivrer un compte rendu d’expertise portant sur l’absence ou sur des teneurs extrèmement réduites de formaldéhyde, phénols, glyoxal ... . En outre, aucun colorant, aucune matière d’anoblissements de surface ou autres additifs et revêtements ne doivent être utilisés, qui soient répertoriés dans la directive européenne des substances dangereuses (Annexe I de la Directive 67/548/CEE). Pour le traitement des vieux papiers, il faut renoncer complètement à l’utilisation du chlore, des blanchissants halogénés et des agents complexes difficilement biodégradables comme l’acide éthylène diamine tétraacétique (EDTA) et le diéthylène triamine penta acide (DTPA). Enfin, l’utilisabilité des produits (adéquation fonctionnelle des produits à l’utilisateur) et leur durée de vie minimale doit être garantie. Découvrez le site de Blauer Engel : http://blauer-engel.de 
EcoControl est un organisme de vérification et de certification Allemand pour les produits écologiques, naturels et biologiques. ainsi qu’ un organisme certificateur de système qualité dans le domaine écologique. EcoControl agit uniquement dans le secteur non alimentaire. La certification EcoControl est une aide au choix de produits non alimentaire écologiques : la législation actuelle ne délivrant de labels de qualité écologiques que pour des produits issus de l’agriculture. Parmi les principaux critères retenus lors des certifications : Principe de développement durable et soutenable pour l’environnement, la société, l’entreprise, les fournisseurs. Les composants constituants le produit fini sont des produits issus de matières premières renouvelables. Aucun produit fossile (ou indirectement à base de produit fossile) n’est utilisé directement ou indirectement. La meilleure qualité écologique des produits, basée sur des normes internationales est choisie lorsque elle est disponible. Dans toute la chaine de fabrication ou de transformation aucun organisme génétiquement modifié ne doit être présent. EcoControl certifie par exemple : - Les matières premières écologiques basée sur des plantes utilisées dans les
cosmétiques biologiques (normalisés BDIH par exemple). - Les processus qualités des producteurs et des fabricants de matières premières naturelles et organiques utilisées pour les cosmétiques et les détergents biologiques ( le baume pour le cuir présenté sur le site).
- Les matières premières utilisées pour la production et la fabrication en accord
avec la directive EEC 2092/91 sur l’agriculture biologique.
Découvrez le site de Ecocontrol : http://eco-control.com 
En collaboration avec des fabricants de cosmétiques naturels, l’association allemande BDIH a développé un cahier des charges pour les cosmétiques naturels contrôlés. Sur la base de cette directive, les cosmétiques naturels sont contrôlés au niveau de leurs composants par des instituts de contrôle indépendants. Seuls les produits qui répondent aux critères stricts de la directives sont autorisés à porter la marque de contrôle BDIH réservée aux «cosmétiques naturels contrôlés». Depuis l’introduction officielle de la marque au printemps 2001, plus de 2000 produits élaborés par environ 50 fabricants de cosmétiques, ont été contrôlés. Les produits présentant la marque de contrôle BDIH utilisent des substances naturelles autant que possible de culture biologique contrôlée ou de cueillette sauvage contrôlée ( huiles, graisses et cires végétales de grande qualité, extraits d’herbes, eaux de fleurs ou huiles et arômes essentiels ). Les avancées les plus récentes en termes de recherches scientifiques ainsi qu’ en dermatologie, médecine, etc ... sont mises à profit pour faire évoluer les produits. L’utilisation des colorants organiques synthétiques, des substances aromatiques synthétiques, des matières premières éthoxylées, de la silicone, de la paraffine ainsi que d’autres produits dérivés du pétrole est évidemment proscrite. Parmi les autres critères principaux du cahier des charges BDIH nous trouvons : Protection des animaux: - On ne réalise de tests sur les animaux ni au cours de la fabrication ni au cours du développement ou du contrôle des produits finaux,
- Le recours à des matières premières issues de vertébrés morts (p.ex. graisse de baleine, huilede tortue, huile de vison, graisse de marmotte, graisse animale, collagène animal et cellules
nouvelles) n’est pas autorisé.
Matières premières minérales:le recours à des sels inorganiques (p.ex. sulfate de magnésium) et à des matières premières minérales (p.ex. chlorure de sodium) est en principe autorisé. Des cosmétiques naturels:Matières premières à intervention réduite. Pour la fabrication de cosmétiques naturels, on peut utiliser des composants qui ont été extraits par hydrolyse, hydrogénation, réaction d’estérification, transésterification ou autres fissions et condensations des substances naturelles suivantes : graisse, lécithine, lanoline, etc ... . Renoncement délibéré aux colorants organiques synthétiques, aux substances aromatiques synthétiques, aux matières premières éthoxylées, à la silicone, à la paraffine et autres produits dérivés du pétrole. Conservation:Pour la sécurité microbiologique des produits, seuls certains conservateurs à l’état naturel sont autorisés outre les systèmes de conservation naturels : acide benzoïque, salicylique, etc ... Préférences sociales:Matières premières issues autant que possible du Commerce Equitable et de projets de solidarité avec les pays du Sud.
Découvrez le site de BDIH : http://kontrollierte-naturkosmetik.de 
Les principaux acteurs mondiaux de la filière du textile naturel ( planteurs, négociantss, filature,tisseurs, distributeurs et consommateurs) se sont regroupés au sein de l’association internationale GOTS pour définir un ensemble de critères écologiques tout au long de la chaîne de fabrication d’un textile. Le respect des critères du GOTS controlés par un organisme extérieur indépendant, assure donc une qualité écologique supplémentaire à celle du coton biologique, pour une pièce textile. Tous les textiles présents sur le site sont certifiés GOTS et pour certains IVN the Best ( niveau supérieur). Les différents critères du cahier des charges GOTS interviennent sur les points suivants : - Exigence d’emploi du coton de culture biologique contrôlée ,
- Pré traitement avant ennoblissement respectueux de l’environnement : interdiction ammoniaque,
chlore, eclaircissants optiques, .... - Teintures, auxiliaires de teintures, impression,pigments exempts de métaux lourds, sans danger toxicologique,sans utilisation de formaldhéhyde, de colorants azoïques,sans solvant aromatique, ... .
- Apprêts naturels sans enzymes OGM ; traitements mécaniques, thermiques et physiques seuls autorisés;retardateurs de flamme sévèrement contrôlés.
- Accessoires de confection en matières naturelles et métal (éventuellement). En règle générale : pas de PVC, d’essence de bois menacé, pas de chrome ni de nickel.
- Traitement des eaux usées par une station d’épuration en interne ou en externe.
ccessoires de confection en matières naturelles et métal (éventuellement). - Stockage sans pesticides et biocides de synthèse ; transport optimisé suivant cahier des charges en vigueur localement
- Critères sociaux respectant les normes de l’OIT. Droit de se syndiquer, sécurité et hygiène sur les lieux de travail, salaires minimaux conformes aux normes minimales suivant le mieux disant, pas de discrimination concernant l’embauche, le salaire, l’avancement, etc ..
Découvrez le site de GOTS : http://global-standard.org 
L’IFAT représente le plus important réseau mondial d’organisations de Commerce Equitable. Presque 300 organisations du commerce équitable dans 70 pays forment la base de de ce réseau tels que Max Havelaar, Oxfam, GEPA, Solidar’monde, etc ... L’association connaît un écho grandissant auprès des consommateurs, des organisations gouvernementales et inter-gouvernementales. Approximativement 65% de ses membres sont basés dans le Sud (C’est-à-dire l’Afrique, Le Moyen-Orient, L’Asie et L’Amérique du Sud), le restant venant d’Amérique du Nord, du Pacifique et d’Europe. - Les relations commerciales. Les organisations de commerce équitable font du commerce
en tenant compte du bien-être social, économique et environnemental des petits producteurs marginalisés et ne font pas de profit à leurs dépends. Elles maintiennent des relations durables qui reposent sur la confiance et le respect mutuel. L’IFAT a élaboré plusieurs principes qui doivent être respectés par ses associations membres au moyen de contrôles appropriés. - Créer des opportunités pour les producteurs qui sont économiquement en situation de désavantage. Le commerce équitable est une stratégie pour le combat contre la pauvreté et pour le commerce durable. Son but est de créer des opportunités pour les producteurs désavantagés ou marginalisés par le système du commerce conventionel.
- La transparence et la crédibilité. Le commerce équitable implique la transparence
comptable et des relations commerciales afin de négocier équitablement et respectablement avec les partenaires commerciaux. - Extension de compétences. Le commerce équitable vise à développer l’autonomie des travailleurs. Les organisations de l’association s’engagent dans des relations durables permettant
aux producteurs et aux organisations de marché d’ améliorer leurs capacités de gestion et leur accès sur les nouveaux marchés. - Promouvoir le commerce équitable. Les organisations du commerce équitable sensibilisent
au commerce équitable et à la possibilité d’une meilleure justice dans le monde. Elles communiquent les informations aux clients concernant l’organisation, les produits, et les conditions dans lesquelles ils ont été fabriqués. Elles utilisent des techniques de marketing honnêtes et tendent vers les normes les plus élevées en matière de qualité de produits et d’emballages. - Le paiement d’un prix juste. Un prix juste dans un contexte local ou régional est convenu
après dialogue et concertation. Cela couvre non seulement les côuts de production mais permet également une production qui est socialement juste et respectueuse envers l’environnement. Il fournit un prix juste aux producteurs et prend en compte le principe de salaire égal pour un travail équivalent entre hommes et femmes. Les organisations de commerce équitable assurent un paiement immédiat à leurs partenaires et dès que cela est possible, des pré-financements avant la récolte ou la production. - Egalité des sexes. Le travail de la femme doit toujours respecté et récompensé. Les femmes
sont impliquées au sein des organisations et payées à concurrence de leur participation aux processus de production. - Les conditions de travail. Un environnement de travail sain et sûr pour les travailleurs.
- Le travail des enfants. Les organisations du commerce équitable respectent la convention des Nations-Unies sur les droits des enfants, ainsi que les lois et normes sociales qui sont appliquées localement afin de s’assurer que la participation des enfants dans les processus de production des produits équitables ne va pas á l’encontre de leur bien-être, de leur sécurité, de leur besoin d’éducation et de jeux.
- L’environnement. Le commerce équitable encourage activement de bonnes pratiques environmentales et l’application de méthodes responsables de production.
Découvrez le site de :http://www.wfto.com 
Ces trois labels visent des objectifs de préservation, exploitation durable, respect des biotopes et des populations forestières et valorisation des forêts. - Fortifier la pérennité et la richesse biologique des forêts ainsi que le caractère renouvelable de cette ressource naturelle en favorisant notamment les essences de bois indigène
et en recherchant l’équilibre sylvo-cynégétique. - Interdire l’utilisation des produits chimiques de traitement et d’amendement. Proscrire l’utilisation des boues d’épuration.
- S’engager dans l’amélioration continue de la gestion des forêts dans ses fonctions économiques, sociales et environnementales.
- Donner au consommateur la garantie que le produit en bois qu’il achète a été récolté à partir d’arbres provenant d’une forêt gérée durablement. Privilégier la transformation de bois certifié auprès de toute la filière bois Responsabiliser les populations locales des pays en voie de développement, sensibliliser les industriels, les gouvernements à une exploitation écologique raisonnée et à long terme des richesses des forêts.
Découvrez le site de FSC :http://fsc.org |